Pour obtenir une capacité spéciale / un don,
vous devez en faire la demande avant d'écrire votre fiche ici.
N'hésitez pas à voter toutes les 2 heures !

Partagez | 
 

 So what now? You gonna watch me bleed or..? ▲ PercyBel

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
neutral


avatar

› inscription : 20/09/2014
› hiboux postés : 14


MessageSujet: So what now? You gonna watch me bleed or..? ▲ PercyBel   Mar 23 Sep - 15:35

Go ahead, laugh at me
Can you hear the silence? Can you see the dark? Can you fix the broken? Can you heal... Can you heal my heart? Can you save my bastard soul? Can you feel my heart?!
Ces tables  allignées, ces fioles emplies a moitié, au complet, pas du tout... Ces mille et un liquides aux multiples couleurs et ces ingrédients étranges éparpillés autour des alambics. Pas de doute possible. Dans la panique, tu as transplanné. Dans la panique, le seul endroit qui t'es venu a l'esprit était cet endroit, là ou tu as déjà transplanné plus d'une fois pour faire la salle besogne du seigneur des ténèbres. C'est le labo d'Abel. Grognement et sourire hybride, fils de douleur lancinante et de sarcasme presque dédaigneux. Il n'est pas là et tu saignes, tu saignes abondamment. Un sort à touché ta cuisse et tu n'oses un regard vers celle-ci. Ça brûle, ça démange et tu ne sais plus quoi faire, vers qui te tourner. C'est là le problème d'être un ex mangemort, que de n'avoir que des ennemis... Si peu d'alliés. L'ironie agrandit ton sourire mais le freine bien vite en une nouvelle grimace d'agonie. Grognement. Cette douleur est insupportable. INSUPPORTABLE. Tu te serais servi, tu aurais regardé autour pour trouver une décoction pour te soulager voir même te guérir mais... Mais franchement, tu n'as pas la moindre idée de ce qui pourrait te soigner ou te tuer. Les potions, même à Poudlard, n'ont jamais été ton fort. Tu es donc condamné à rester au pied du mûr à attendre de te vider de ton sang ou qu'Abel ne vienne t'achever.

Car tu n'implorera pas clémence. Plutôt mourir.

Ce qui s'est passé? Il s'est passé l'allée des embrumes, là ou tu avais toujours eu l'habitude de t'aventurer, encapuchonné, pour faire tes courses, acheter vivres et livres, vendre des baguettes «récupérées » au marché noir. Et... Et tu te sens idiot. Tu te sens idiot de ne pas y avoir pensé, d'avoir fait un peu trop confiance a cette vieille peau aux dents crochues qui vendait de la fourrure de chat et rachetait à peu près n'importe quoi a prix moindre, mais qui rachetait tout de même à toi, traître a ton ordre. C'était la seule avec qui les affaires étaient toujours possibles. Tu n'avais plus accès aux moindres boutiques officielles sous peine d'être rattrapé par l'ordre... ou pire. Et pire il se produisit quand, en plein milieu d'une allée bondée, des lueurs vertes, rouges, jaunes, bleues... Enfin toutes les couleurs se sont finalement mises à jaillir de partout en ta direction. Un piège. Voilà ce qui s'est produit. Les raffleurs s'étaient rués sur toi et tu n'avais eu d'autre choix que de fuir, te cacher dans le premier bâtiment trouvé pour transplanner au dernier moment, quand un diffindo -ou un Sectum Sempra, pour le peu que tu en sais- trouvait son chemin en direction de ta cuisse.

Tu rampes, tente vainement d'atteindre... d'atteindre quoi, au juste? Blessé, baignant dans ton propre sens, tu sens ta tête tourner, tourner, ton esprit s'embrouiller. Non. Tu ne peux plus avancer, il va te falloir te soigner toi-même. Tes yeux se baissent, atteignent finalement le... Oh... Oh seigneur. C'est pire que prévu. Bien pire. Ta chair à été lacérée et tes muscles entaillés et cette rivière rouge qui te sort de la jambe n'a rien de bon signe. Ta baguette entre tes doigts maculés du même liquide, tremblants, tu pointes la blessure, sentant ton estomac se nouer, se contracter. Ta voix tremble mais tu tentes désespérément de garder ton calme.

«...vu... vulnera.. sanentur...»

La blessure régresse. OUI! OUI! Ça fonctionne! Petit à petit, le sang retourne d'ou il vient, glisse sur le plancher froid pour grimper sur ta jambe et retourner a l'intérieur même de la plaie béante qui, elle, se nettoie mais ne semble pas se refermer pour autant.

«... vulnera.. sanentur...»

Étincelle.

Tes yeux s'arrondissent, fixent ta baguette. A quoi joue-t-elle? Elle ne peut pas plaisanter dans un moment si critique! Tu le connais, ce bout de saule et encore plus le cœur de vélane qu'est le sien. Si ce genre de bois est reconnu pour ses dons curatifs, la tienne, elle, est surtout reconnue pour son caractère de cochon et sa facilité à prendre des décisions pour toi. Le saule détecte les esprits insécures et le cheveux de vélane lui donne un caractère impétueux. Ensemble, ils créent...

«... Vulnera Sanen-AGHH!»

Du bout de ce stupide morceau de bois s’échappe cette fois une véritable flamme qui vient embraser ta cuisse, faire rôtir les chair et brûler la blessure. C'est ça, sa brillante idée? La CAUTÉRISATION? Et la panique ne t'a pas aidé. Dans ta douleur, le coup n'aura su refermer entièrement la plaie et, fort d'avoir une plaie toujours béante sur la cuisse, tu te retrouves avec une brûlure au premier degré sur le genoux. Ton visage se crispe et tu la lances dans le fond de la pièce, cette traîtresse, cette... cette imbécile!

La douleur t'es insupportable. ACHEVEZ-MOI QUELQU'UN est principalement les seuls mots qui défilent en boucle dans ton cerveau embrouillé. Visage et doigts crispés, tu te laisses choir au sol et... et tu abandonnes. Abel te retrouvera mort chez lui lorsqu'il reviendra.

Sourire amer.

Si ça peut l'emmerder un minimum....
(c) AMIANTE


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
deatheater


avatar

› inscription : 20/09/2014
› hiboux postés : 18


MessageSujet: Re: So what now? You gonna watch me bleed or..? ▲ PercyBel   Mer 24 Sep - 6:31

So what now ?
Perseus & Abel
La journée a été assez longue.
Expliquer à ses collègues que oui, il y avait une jeune fille ici, qu’il s’agissait de sa sœur, et que non, ils n’avaient absolument pas le droit de la toucher a été un enfer. Ces hommes sont parfois très lourds. Oh, il y en a des drôles, des intelligents, certains sont même sympathiques et embarqués dans ces histoires pour les mêmes raisons que lui, mais la plupart sont de bêtes suiveurs qui ne réfléchissent pas plus loin que leur repas du midi et leur prochain torturé. Toujours est-il qu’après cette discussion, il a rajouté plusieurs sorts interdisant à quiconque d’autre que lui, Abigaël ou Excalibur de passer à l’étage, à moins d’être accompagné ou autorisé consciemment. Un autre sort qui permettrait à Abigaël de bloquer sa porte en cas de danger, et il a déposé un portoloin de secours dans les différentes chambres. Il ne sera jamais trop prudent avec ces dingues. Mais ses potions ont pris du retard, et s’il ne veut pas se prendre une remarque (voir un Doloris, ce ne sont pas des tendres), il ferait mieux de passer sa nuit à travailler. Poudre de cheminette, éclat verre, et le voilà dans son laboratoire. Cet endroit n’est pas protégé contrairement à son appartement, mais c’est beaucoup moins risqué, il n’aurait pas la force d’assurer des sortilèges pour les deux espaces. Son sac se retrouve jeté sur le bureau et ses yeux se posent sur la chose qui traîne au sol.

Perseus Selwyn.
Putain.
Qu’est-ce qu’il fiche à tâcher son sol avec son sang là ? Qu’est-ce qu’il fout là tout court d’ailleurs, il ne peut pas aller crever chez lui ?

Abel secoue la tête pour enlever ces pensées idiotes et s’accroupit aussitôt auprès du Mangemorts, lui administrant une gifle bien sentie pour lui faire ouvrir les yeux. « Si tu meurs dans mon labo, j’te jure de te poursuivre jusque dans les enfers pour te le faire payer Percy. » Il ne s’attarde pas plus que ça, la situation est urgente, et sa baguette glisse de sa manche. Le murmure qui fuit de ses lèvres est apaisant, doux, presque mélodieux. « Sanabo vulnere…propius pelles. Sanabo vulnere. » Il le répète plusieurs fois jusqu’à ce que les deux bords écorchés s’approchent l’un de l’autre. « Sana. » Il n’est pas médicomage, et ces petits mots sont de simples solutions de secours que lui a appris une de ses collègues. Si l’abrutit ne lui meurt pas dans les bras, il s’en tirera avec une cicatrice pas très agréable à l’œil. « Putain mais qu’est-ce que t’as foutu Percy ? » Il grogne et agite sa baguette pour lever le corps de l’homme, le déposant sur le canapé un peu plus loin. D’un claquement de doigt, l’elfe apparait. « Excalibur, tu peux me ramener de quoi faire des pansements s’il te plait ? » Un mince filet de sang commence de nouveau à s’écouler. Bien évidemment, ça aurait été trop facile si le sort avait été parfait et la blessure déjà oubliée. Le temps que l’elfe revienne, il renverse quelques fioles pour trouver un contenant rouge sang, rempli d’une potion à peu près aussi épaisse qu’une purée, et aussi agréable à boire que de la lave au piment. Il faut bien souffrir pour survivre. L’homme revient vers celui qui s’apparente de plus en plus à un cadavre et il relève un peu sa tête avant de lui poser le goulot de la fiole sur les lèvres. « Bois-moi ça. Ca régénère le sang, j’pense que t’en a trop perdu. »

Abel sait.
Percy est un traître et il est recherché de tous les côtés. L’Ordre veut sa mort comme tous les Mangemorts, et ses anciens veulent en finir avec lui parce qu’il a déserté. A choisir, l’ancien Serpentard l’encouragerait à se livrer à l’Ordre, au moins il aurait une infime chance de survie. Avec les autres… il sera mort avant même d’avoir pu cligner des yeux. D’un geste brusque il vide la potion dans sa gorge et balance la fiole sur le côté, il nettoiera plus tard, et attrape les bandes que lui a amené l’elfe. Sa baguette virevolte encore une fois et elles s’accrochent autour de la blessure pour la protéger des attaques extérieure et lui laisser le temps de cicatriser à peu près correctement. Pourquoi l’aide-t-il ?
Il ne peut pas laisser mourir quelqu’un devant lui. Même si c’est un Mangemort en fuite. Même si c’est un homme qu’il déteste.
Bon, c’est faux il ne le déteste pas. Au contraire, Percy est sans doute l’un de ses favoris, ils s’envoient des piques à longueur de temps et se tirent systématiquement avec des sourires amusés. Il fait partit de ceux qui sont là sans raison, de ceux qui n’ont pas pu faire autrement pour s’en tirer et qui regrettent leurs choix.

Les bandes posées, il se relève et soupire. Cette fois c’est sans baguette qu’il balance les sortilèges – vieille magie- qui protégera la pièce quelques heures, le temps que Percy puisse récupérer. Pas plus longtemps, sinon c’est Abel qui risque de se faire remarquer ou de s’épuiser. Le sang bat dans ses tempes, douloureusement. Paniqué. S’ils débarquent ici et trouvent Percy, ils sont tous les deux morts. Le futur Mangemort le rassoit sans ménagement et se pose à côté de lui dans le canapé. Ses traits ont récupéré leur impression de froideur, leur distance. « Tu vas devoir te reposer quelques jours. T’as un endroit où récupérer ou non ? J’peux te laisser un lit quelques jours. » Ce foutu instinct de grand frère qui se réveille depuis l’arrivée d’Abigaël dans sa vie. Abigaël, que le type en face de lui a bien failli épouser – enfin ils étaient promis l’un à l’autre, ces fichus mariages arrangés entre sang-pur. Il décide de ne pas en tenir compte pour aujourd’hui et fait apparaitre deux verres de whisky pur feu, dont un qu’il fourre entre les mains de Percy. « Tu me racontes pourquoi t’as failli mourir dans mon labo maintenant, avant que je te foute à la porte ? »
Code by Silver Lungs
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

So what now? You gonna watch me bleed or..? ▲ PercyBel

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» So what now? You gonna watch me bleed or..? ▲ PercyBel
» It's gonna be legen... wait for it [qui veut :3] dary.
» Everything's gonna be ok # ft Nora (Terminé)
» ➺ IF I'M GONNA DIE, I WANNA STILL BE ME.
» ๑ This is the part of me that you're never gonna ever take away from me

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
RISE AND FALL :: a place to hide :: les habitations-